Yeaaaaaaaaaaaah !!

C'était l'euphorie complète.

Vendredi. La veille des vacances.
Pour le dernier jour de cours avant les vacances de Toussain, on avait décidé de se déguiser. IL ne fait pas très beau aujourd'hui mais le lycée est tout plein de couleurs.
Moi je me suis déguisée en "diablotine"... hem... ça fait un peu pu... peripatétitienne, à mon goût, mais Lili adore. C'est elle qui a choisit mon constume, avec Maman et Maxime, (encore un coup du Carpe Diem ! ) . Au moins on me voir bien !
haut rouge, jupe rouge, collant noirs, bottes rouges. On ne voit que moi !
Lili s'est déguisée en ange. Du coup on ne se quitte pas. Ange et Démon. Bien et Mal. Vie et Mort...

Coup de bol, les profs ont une réunion sindicale à 15h30. Ce qui fait que nous n'avons plus court après. Alors avec notre classe on défile dans la rue.
On arrive sur une vieille place, où d'autres élève font beaucoup de bruit. Ils sont aussi déguisés. On va vite les rejoindre et on commence à faire connaissance.

Des gens passant dans la rue, nous prennent surement pour des dingues ! Quoi de plus normal :
15 lycéens déguisés en tout ce qu'on veut sauf en quelque chose d'effrayant, faisant un bouquant du diable (et c'est le cas de le dire !!!).
On prend des photos, c'est super.
Ma tête me tourne mais je ne dis rien.
Puis comme je me sens vraiment mal, Toussain me propose de me reccompagner chez moi.
Aperemment je marmonne un truc inodible, car il me soutient par le taille et nous partons en direction de... quelque part.



J'ouvre les yeux. Le plafond est blanc, comme dans ma chambre, mais ce n'est pas l'odeur de chez moi. Ma tête me fait mal. Je referme doucement les yeux et développe mes autres sens.

Tous sens le produit, la javel, je suis donc dans un endroit stéril.
Sous mes doigts c'est un tissu-plastique. Je suis sûrement pas chez moi. D'autant plus qu'un tuyau me passe dans le nez.
Je n'ai le goût de rien, ma bouche est seulement pâteuse.
Et j'entends... j'entends un 'tuut. tuut" incéscant. Mis a part ce bruit je n'entends rien d'autre. Et je n'ai pas la force d'ouvrir les yeux.
ça m'est égale, je sais où je suis : à L'hopital.

J'ignore quel jour nous sommes, quelle heure il est, si ma mère est là, si elle pleure, qui me soigne, mais je sais que je suis à l'hopital. Une peur me prends soudain. Si je mourrais maintenant ? Non je ne veux pas, je ne veux pas.
Mes paupières sont lourdes, mais je les entrouvres, doucement mais sûrement.
Je ne mourrais pas aujourd'hui !
ça y'est, je vois. Je vois toujours le plafond blanc. Je n'aime pas cette couleur creme qui rappelle uniquement l'hopital.
Alors je tourne la tête à droite. Chaise, table de nuit, Porte.
Vers la gauche. Fentres... rideau.
c'est déprimant. Je vais pour fermer les yeux, mais, je me retiens et dans un éffort ultime je me redresse.
Je ne mourrais pas maintenant !
La tête me tourna encore plus.
Ma main droit soutiens tout le poids de mon cors tandis que ma main gauche masse ma tête qui va exploser.
Je regarde en face de moi.
Je suis vraiment dans une chambre stérile :
Le mur en face de mon lit est un fait une baie vitrée. Cette grande fenêtre me laisse voir maman, assise sur une chaise, déséspérant dans les bbras de Maxime qui à l'air vraiment anxieu. Personne ne me regarde, car un vieil homme en blouse blanche leur parle. Ce n'est pas mon médecin, ce n'est pas Cled' .
J'ai envie de faire du bruit pour qu'il regarde vers moi, mais ma machoire est trop lourde alors je me contente de les observer.

Un souvenir me revient alors. J'avais huit ans, quand je suis allée avec mes grand-parents au Zoo. Au départ tout c'était très bien passé. Je m'extasiat devant chaque animal. J'eu peur quand un grand tigre sauta vers nous, je fus sur-exitée en voyant les perroquet de toute les couleurs... Mais on arriva aux singes. Les grands singes.
sur le panneau était marqué "le grand singe est l'animal qui se rapproche le plus de l'homme". Un singe se tenait assis l'air pensif... IL nous observait. Il avait les même yeux que ceux de mamie qund elle était triste. Je fis tout de suite le rappochement et je me mis à pleurer. Pauvre animal enfermé dans une patite cage.
Je n'ai jamais remis les pieds dans un Zoo.


Je me demandais à cet instant précis si le singe que j'avais vu, n'essayait pas de nous appellé comme je voulais le faire à ce moment. Si il se sentait aussi oppréssé que moi, en regardant à traves la vitre.

Maxime daigna tourner la tête vers moi et eut une éxclamation en me voyant assise. Maman se leva et se colla à la vitre.
- Comment vas-tu ? me demanda t-elle sa voix très atténuée par le verre épais.
- Bien, dis-je d'une voix faible
- Tu nous a tellement fait peur !
- Je suis désolée maman, je ne voulais pas te...
- C'est pas de ta faute, coupa Max, l'important c'est que tu sois vivante.
- Vivante ? murmurais-je, Vivante ? Je tournais la tête de tout les côté pour montrer à Maxime que je me sentais réduite, celui-ci comprit.
- Depuis combien de temps je suis là ?
- Trois jours répondit le médecin. Je m'appelle Arnaud Andréas, et je vais suivre ton traitement. Tu as fais un malaise pendant lequel.. .
pendant lequel je ne saurais jamais la suite. Ce qu'il disait m'ennuyait et il du s'en rendre compte car il s'arreta.
- On ne peut pas ouvrir les volets ? demandais-je
- Non, tu es dans une chambre stérile et aucune bactéries ne doit pouvoir passer à l'interieur...
- Alors pourquoi y a t-il cette fenêtre ?
Personne ne répondit. Ce que je venais de dire était on ne peut plus logique.
- Combien de temps je vais rester la dedans ?
- le temps de finir ta chimio, répondit maman.
Instinctivement je passais la main dans mes cheveux.... pour en enlever une touffe. Bleue. ils étaient Bleus.
- Vous viendrez me voir, souvent ?
- tout les jours, répondit Maxime, soit moi, soit ta mère, mais on viendra.

Il avait cet air mélo-dramatique que je détéstait, pour la simple et unique raison que ça ne lui allait pas du tout. Ce garçon n'était beau que quand il souriait.
Alors je décidais de faire le premier pas : J'offris mon plus beau sourire depuis ces 15 dernières années.

- Ne venez pas tt les jours, vous ne saurez plus quoi me dire à force !
Et je reposais la tête sur l'orailler qui sentait le formole.

# Gepost op vrijdag 23 oktober 2009, 14u17

Gewijzigd op zondag 25 oktober 2009, 11u14

Oo"


Je prend le car de 17h30 et me rend directement dans la salle de danse. Je marche avec ma musique dans le couloir blanc de la vieille école.

Je tourna la tête vers la gauche, ce sont les salles de danse, de gym, de musique.
Je tourne la tête vers la droite, ce sont de grandes fenêtres en demi-cercle, qui donnent vu sur les arbres de la cour donts les platanes comment a perdre leurs feuilles.

Je pousse la porte, et vais me changer. Je me dirige vers la salle de danse, la musique est en route. Aparemment, Mlle levaillant cherche la musique pour l'échaufement, je ne suis dons pas trop en retard.
Je pousse les battants de la double pourte vtrée, et laisse choir mes affaires dans un coin. Je vais m'assoir sur la piste avec les autres.
Il n'y a pas la tête blonde de Sali, ni de son cousin.
Je pousse un long soupire.

- ... Nous allons faire les groupes, dit Mlle Levaillant, les duo, les couples, les...
- SORRY ! crie la voix de sali toute joyeuse, we are late !
- asseyez-vous en silence, et je reprends, nous allons faire les couple, pour le reste de l'année...
Sali et Jack viennent s'assoir à côté de moi, Sali chuchote :
- On a fini à 11H... et après on a fait un tour avec mon cousin, c'est pour ça qu'on est en retard..
Je la regarde en souriant : ils ont oublié l'épisode de ce matin.
- Et à 10 vous étiez où ?
- En TP, me dit Jack, c'était horrible...
A l'aide de sa main il fait un révolver qu'il braque sur sa tempe, puis tire, et "meure". Sali et moi explosons de rire.
- Vous avez fais vos couple ? demande la prof
- euh...
- Ouais ! dit Sali, moi je me met avec Matt -Mattéo en question se retourna étonné, et voyant l'anglaise il sourit et fit un ok de la tête-, et Jack et Alice se mettent ensemble, on y va ?
- On y va !

Les échauffement commencent, sur un le nouvel album de Placebo.
Etirement, souplesse, musculation, etirement, souplesse, musculation, etir... etc.

Au but d'un moment nous nous arretons et commençons par voir les pas de base. Nous nous mettons en ligne, à droite les filles, à gauche les garçons, chaqun en face de son partenaire.
Et nous executons tant bien que mal les pas que nous indique notre prof.
C'est l'hilarité général, Mlle Levaillant est exaspérée en se rendant compte que personne ne sait vraiment danser...
Une fois que tout le monde est a peu près sur de ses pas, nous nous mettons en couple.

- Jack, viens, dit Nathalie, On va montrer a tout le monde.

Jack, un peu effrayé rejoint la petite femme. La prof place sa main droite dans le dos de mon partenaire, pose la main gauche sur l'épaule de Jack, qui met son propre bras droit sur la hanche de Mlle levailant.

- Regardez bien : vous voyez, Mlles ? je pose mon bras gauche sur celui de mon partenaire, je me repose. Voila, comme ça, vous mon cher Jack, vous montez votre main dans le milieu de mon dos, voila, comme ça. Tournons.. parfait. Tout le monde a vu ? Oui très bien, vous vous eparpillez dans la pièce et je viens voir votre position.

Les couples se forment, je jette un coup d'oueil à Sali qui fait un grand sourire dans les bras de Matt'. Puis je regarde droit dans les yeux clairs de Jack. Nathalie passe entre les duos, et conclu :

- C'est très bien, maintenant, je vais couper la musique, et vous allez faire les pas que vous avez appris. Allez go ! Doucement... pas besoin d'aller aussi vite ! Voila doucement, doucement, tenez vous droit ! regardez votre cavalier, votre cavalière ! Parfait ça commence a venir.

Jack et moi nous regardaons tant bien que mal, essayant de suivre un pseudo rythme. Mais jack me marche sur le pied, alors je recule et lui aussi, puis nous nous rapprochons, et sans trop comprendre nous nous étalons par terre... de rire.

- Bon.. déclare satisfaite Nath', si ça vous fais rire, tant mieux ! Mais continuez... continuez.


***


- Alors; c'était bien ? demande maman à table ?
- Tu vas à la danse ? coupe Cassi, mais c'est p...
- C'était bien ? demande à nouveau Max sans que Cassandre puisse finir sa phrase.
- Géniale...
- Et vous faites quoi ?
- Du rOcK... C'est vraiment super !
- Et.. c'est qui ton cavalier ? demande malicieusement Maxime
- Pourquoi ?
- Parce que depuis que tu es rentrée tu as un grand sourire et les yeux dans le vague... répond maman
Tout le monde explose de rire.
- C'est le cousin de Sali, dis-je en regardant mes radis...

# Gepost op dinsdag 06 oktober 2009, 13u18

Gewijzigd op woensdag 07 oktober 2009, 12u59

Chapitre je ne sais combientième...

- Regaaaaaaaardes !!!
- Quoi ?
- Mais regaaaaaaaardes !!!
Toussain tourne leeeentement la tête vers nous. Lili exibe fièrement le polaroïde que j'ai trouvé.
- C'est quoi ?
- Un apareil photo, patate ! réponds Lili trop exité pour un vendredi matin 8h.
- Et alors ? Demande Toussain qui ne comprend pas plus que moi
- Et alors ? Et ben ça va être génial ! On va prendre Alice en photo...
- Quoi ?

- Ah ouaiiiiiiis ! je pige, dit Toussain un grand sourire aux lèvres, dès qu'on joue à Carpe Diem, on la prend en photo, trop bien !
- Mais non !
- Mais siiiiiii...
Je leur envoie un regard noir accompagné d'un rire plus ou moins maitrisé... J'aime prendre des photos, mais être prise, c'est pas pareil... Je me retourne sans un regard de plus et me dirige vers...
- Lili, on a quoi ? dis-je dépitée en me tournant à nouveau.
Du coup c'est l'hilarité général : mon boudage à raté, comme d'habitude...
- Hello people...
- Sali ! m'éxclame-je, heureuse de te voir !
Et je m'éloigne avec elle, vers la salle de Français.
- Tu viens ce soir ? me demande t-elle avec son bel accent
- bien sur !
- Tu es sur que tu as le droit ?
Nous nous arretons devant les portes d'histoire. je la regarde très fixement :
- Non, je pense pas avoir le droit, ça me fatigue beaucoup, et combiné avec mon traitement, ça m'assome, mais je pourrais pas passer un an sans la danse... tu vois ?
- I undertsand... But...
- Hello !
Nous nous retournons, derrière moi Jaclk, en toute sa splendeur. Je jette un coup d'oeuil à Sali "pas un mot, ok ?/ça va aller " Et me retourne à nouveau.
- ça va ? me demande t-il en se penchant
- Oui, dis-je sans comprendre qu'il s'attend à me faire la bise
Sali et lui se regarde Puis, Sali explose de rire, je tilt, alors :
- Oh désolée... j'avais pas..
- Capté, fini l'anglaise pour moi
- trop tard ! je boude, répond avec un faux air autain Jack qui fait maintenant la bise à Sali.
- Ah oui ? fais-je faussement blaissé, et bien moi je vous quitte pour rejoindre la langue de Molière, la plus belle...
- Et la plus compliquée ! répartit Sali avec un sourire
- ça prouve bien, que les Anglais ont un esprit trop limité pour construire de belle phrases...
Et avant même d'attendre la réponse je fais un joli demi-tour et rentre en B-19 (19 !!!! )

Le cour de Français, puis de math se passent tranquilement, sans trop de soucis, si ce n'est de compréension.
Puis la récréation.
je ne vois pas Sali et son groupe "d'outre-manche". J'éspère qu'ils ne se sont pas vexés. Au pire des cas j'enjoliverai un peu Shakespeare.

Puis direction deux heure de Physique, histoire de vouloir mourir un peu plus tôt !

mais heureusement, notre vieux prof de physique à pitié de nous et nous fait sortir 5mn avant la sonnerie.
Lili et moi rejoignons Toussain -qui n'avait pas cours- :
- t'as pas vu sali ?
- Non, d'habitude on est en module d'anglais ensemble, mais la prof était pas là...
- Ah ouais... bon pas grave !
la sonnerie retentit dans le Lycée.

je surveille, mais ne vois pas la tête blonde de Sali...

# Gepost op woensdag 09 september 2009, 11u14

Gewijzigd op woensdag 16 september 2009, 12u05

re bellotte

- Rôôôô, le truc !
Nous (toussain et moi) sommes mort de rire dans le bus.
- En plus il nous a mis que des bons groupes ! continues Toussain
- Ouais : Nirvana, Green Day, U2...
- ...Supertrampe, the Rolling Stones...
- Oh ! je dessend là ! m'exclame en appuyant sur le bouton, bon ben , à demain.
Je lui fais la bise et rentre en vitesse.
Nous sommes le 28 septembre, Il est 6h15, la lumière du jour commence à descendre. Un petit vent frais souffle en tourbillon dans la ruelle.
J'ai les joues rouges, mon traitement me rend plus sensible au froid et à la chaleur.
J'adore l'automne, et encore plus lorsque l'on sait que c'est le dernier que l'on passe ! Mais ma tête me tourne ausssi, je presse le pas.

- C'est moi !
- Alors ? demande la voix de maman qui repasse dans le sallon
Je l'embrasse et lui raconte tout affalée dans un canapé. A la fin elle lève les yeux et avec un sourire casi-invisible :
- Ne refais plus jamais ça, murmure t-elle très doucement.
- Promis ! Je me lève et vais dans ma chambre quand :
- demain tu vas à la danse ?
- ben ... ouais !
- juste après les cours ?
- ben.. ouais !
- Et tes médocs ?
- Ah oui ! demain on est Vendredi ! ben je les prendrai dans mon sac avec ma tenue, et j'irais directe, avec Sali
- Okay !

Je referme la porte de ma chambre et m'installe sur mon lit. Je regarde le vent qui souffle au dessus des tois. C'est étrange comme on peut aprécier la vie lorsque l'on est sur la fin -sa faim-
Je pense alors, à toutes les choses dont j'ai rêver : des voyages, ma vie de star, mes croisière, mes enfants, le premier et puis le deuxième, les petits enfants.
Je réalise soudain quelque chose : Il ne faut pas que je perde une miette du temps qu'il me reste !
Je redessend en trombe, m'habille en vitesse.
- Tu vas où ? demande maman
- Je sais pas !
- T'as fait tes devoirs ? dit-elle après un silence
- Oui, maman...
et je sort tout en sachant qu'elle se doute bien, que ce n'est pas vrai.

Dehors le vent souffle encore plus fort, c'est un vent du nord qui nous dégage le ciel. Conclusion : beau ciel bleu, et froid de canard !
Je marche dans les rues, un peu au hasard. Je découvre des choses que j'ai vu milles fois. Depuis que je suis ici, j'ai toutjours rêver de faire des photos et de les exposé à la mediathèque.
J'ai toutjours eu peur qu'on me refuse l'exposition.

"- qui ne tente rien, n'a rien ! Et puis avec un peu de culot, m'avait dit Max, on a tout !"
je n'avais j'amais tenter le coup, car je n'en voyais pas l'utilité... maintenant, je sens que je vais avoir besoin de culot... mais d'abort, un apareil photo !
Je rentre chez moi tranquilement. A coup sur, il va neiger cet hivers !

- Tu étais où ?
- je me suis promener, pas loin, dis-je en enlevant ma veste.
- il fait froid dehors ?
- ça commence, ouais. Je m'assois a coté de maman qui bouquinnait. Tu sais pas si on a un apareil photo ?
maman me regarde, les yeux dans le vide. C'est sa façon de réfléchir. Au bout d'un moment elle reprend :
-Oui oui... Ton père en avait un... il était photographe !
- Ah, fais-je avec mollement ne portant pas un grand interet pour mon père que je ne connaissait presque pas, et tu l'as gardé ?
- Oui, il doit être dans la pièce en haut.
- Okay, merci ! et je me lève et vais monter quand :
- Medicamments !
- Ah oui ! Au fait, Maxime et Cassandre viennent ce soir ?
- je sais pas, Cassi va m'appeller.
- Bon je vais faire un tour dans la Pièce.

Je passe devant la salle de bain, ingurgite une bonne dizaine de médicaments et vais dans le bureau de maman. il y a une trape, qui mène au grenier : c'est la Pièce. J'aimais bien y aller, quand j'étais petite. C'était mon bateau, mon avion, ma maison hantée. et puis un jour, Cassandre s'est cassé la figure, maman ne voulait plus qu'on y aille. Mais elle s'est vite rendu compte qu'on y allait qd même.
Je me souvient d'après midi, que l'on passait à se déguisé avec les vieilles affaires de maman.

Je monte l'escalier et ouvre la trape. Je grimpe dans le grenier et regarde autour de moi. il y a de nombreuses caisses dans lesquelles il nous est interdit de fouiller. je promène mes yeux sur les carton, tout en me déplaçant. Le plancher grince, et ma tête décroche les toiles d'araignée. Par le Velux, on voit toute la partie nord de la ville :

la cathédrale, et le Lycée juste à coté. Un bout du Jardin Européen. Tout près on voit la Place Alexandrie, et son marcher aux epices, tout les Jeudi.

Je décroche mon regard de la vitre et me retourne. Les cartons sont bien rangés, et au marqueur sont écris leur contenu.
Livres... partitions.... peintures....Photos... vêtements Cassi 3ans... Affaires boulot papa...[/font]J'hésite... Puis m'empare de la caisse verte . J'ouvre la male.
Bien ranger, dedans, il y a quelques pochettes avec des photos de toutes tailles. Des pellicules. Et d'autres objets dont j'ignore l'utilité. Et puis, bien calés dans leurs pochettes, Un vieux polaroïde et un appareil photo numérique.
Tout de suite je tombe amoureuse du polaroïde.
Je prend un photo. C'est un instantané... et il y a encore de l'encre et du papier. Je jette un coup d'oeuil sur l'autre.

Je redessend avec les deux !

# Gepost op zaterdag 01 augustus 2009, 10u28

Gewijzigd op woensdag 02 september 2009, 11u34

=?

The saints... are comming....

j'adore cette chanson... pour me réveiller le matin : c'est super ! Les gens sur mon passage se retourne.
Ou bien, c'est paske j'ai les cheveux bleus, ou bien c'est paske je chante en marchant, les écouteurs roses dans les oreilles ! ... Ou les deux...
J'enlève un écouteur, fais la bise à qqn, et vais repartir, quand... :

- Schtroumpfette !
j'ignore la remarque
- Oho ! schtroumpfette ! je me retourne en entendant la voix de Sali
- Hello ! dis-je en faisant la bise, ça va ?
- Ouais... tu te reconnais pas ?
- c'est pas mon nom, "Schtroumpfette", fais-je remarquer
- Et salopette, c'est mon nom peut-être ?
Je ris, on surnomme Sali salopette, paske quand elle arrivé elle parlait très mal le français...
- C'est ton surnom...
- Et maintenant, schtroumpfette, c'est le tien...
- C'est ça, répond le garçon à côté
- Oh fait ! continue Sali, je te présente mon cousin, il vient d'arriver d'Irlande..
- C'est le débarquement ! dis-je en riant, après ta grand-mère et toi... ton cousin ?
- c'est mieux, la France.... répond le garçon à côté...
- Chacun ses goûts....
- Bon, interromps Sali, Jack, je te présente Alice...
- Schtroumpfette pour les intimes... coupe-je avec un sourire
- Et alice je te présente Jack...
- Hello
magnifique.. on va avoir toute la famille de Sali....
Jack est châtain-blond aux yeux verts (comme ceux de sa cousine); il est grand et bien taillé... Soudain qu'une idée me vient à l'esprit...
- Tu veux faire de la danse avec nous ? propose-je avec un grand sourire
Jack me regarde avec de grand yeux ronds... regarde sa cousine qui insiste (en anglais)
- Okay... Quand ?
A mon tour je l'observe bizarrement : un mec qui n'a jamais fait de danse auparavant et qui accepte sans demander de quelle danse il sagit, est un mec bizarre ! Salopette est déjà partie dans ses explication, toujours dans sa langue natale... Jack hoche la tête.

DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING !

Je fais signe de la main pour dire au revoir et m'en vais jusqu'en maths...
Toute la journée, un grand sourire m'aborde la bouche. Je sais pas pourquoi. Je suis contente que l'on est trouvé qqn pour la danse. Je suis contente que ce soit le cousin de Sali. et je vois son visage toute la journée.

La sonnerie de 16h30 retentit dans le Lycée... DÉLIVRANCE !

je sort, et vais partir quand on me retient par l'épaule. Doucement, j'enlève mes écouteurs, et me retourne :
- Quoi ?
C'est Toussain
- Tu viens ?
- Où ?
- Carpe diem...
je suis fatiguée, mais contente, alors je ne proteste pas, il me fait re-rentrer dans la lycée.
- On va où là ? C'est quoi le rapport avec Carpe Diem ?
- Tu te souviens pas ?
je m'arrête.
- Quoi ?
- le vélo ? la gamelle ? ça te dit rien ?
J'explose de rire ! j'avais complètement oublié nos heures de colle
- Et merdeeeeeee !
On se dirige lentement vers le bureau du CPE.
- Tu frappe ! me dit Toussain
- ça va pas, non ?
- Carpe Diem... répond-il avec un sourire sadique
- pffffffffffffffffffff :|
Toc ? toc ? toc ?

- t'as pas frappé, me rembarre Toussain
- pfffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff :|
TOC TOC TOC ?
- j'ai frappé, là ?
- Entrez !
On entre...
- Ah... fais le CPE en nous regardant, nos deux cascadeurs... Vous venez pour l'heure de colle ?
- Ben oui, on vient pas pour boire le Thé...
- TOUSSAIN ! taisez-vous...
- On doit faire quoi ?
- Vous avez le choix... c'est une heure de colle de luxe... 1° Vous copiez vos verbes irréguliers d'anglais. 2° vous copiez vos verbes latins.... alors ?
- 1° demande Toussain
- et le panneau ? fais-je remarqué
- Quel panneau ?
- celui qu'il aurais du y avoir dans le hall...
Le CPE me regarde. il se demande si je ne me paie pas de sa gueule... Contre toute attente il me sourit.
- Vous voulez faire un panneau ? demande t-il calmement
- Ben... ouais !
Il sourit encore et dit :
- okay... mais à la fin de la semaine je veux un vrai panneau.. qui interdit la circulation aux vélos...
- On peut faire comme on veux ?
- oui... mais un vrai travail ! Allez ! En permanence !
- On peut pas... aller en salle d'Art-P ? demande Toussain, ça serait plus facile, non ?
- Sortez, soupira le CPE.
On sort de son bureau.

Mort de rire, nous nous rendons dans la salle B O3 (salle d'art plastique).
Nous expliquons tout au prof, qui nous regarde en souriant, Et nous fait nous assoir.
- Vous avez une idée ? nous demande t-il
- bof...
- bon je vais vous aidez ! Mais d'abord on met la musique.

Toussain me regarde. On explose de rire en silence. Je sens que mes heures de colles vont êtres sympa !

# Gepost op zondag 19 juli 2009, 15u56

Gewijzigd op maandag 27 juli 2009, 11u19