- venez ! s'écria Julien, je vais vous faire visiter... au fait, La petite toute rouge, moi c'est Julien..
- Aaaah ?
- Lui c'est léo, elles c'est..
- Gwen, coupa l'interéssée
- Et moi c'est Louna, mais tout le monde m'appelle Lou
- Okay.. coool
Silence...
- Et toi tu t'appelle comment ? demanda Léo
- Qu.. Quoi ? Moi c'est Justine.
- Ouais c'est plus pratique que "la petite toute rouge !" continua en riant Lou
- Tu viens ? insista Gwen
- Où ?
Gwen haussa les épaule et on se tourna vers Julien
- Vous allez voir.... répondit avec un sourire malicieu Julien.
Après être entré en classe à 8h00 et avoir passé trois heures dans la même pièce ou à visiter l'Ecole, Mme Claa avait liberer ses "petits". ils avaient donc en gros, une heure devant eux pour faire la connaissance du reste de l'Ecole.
C'était un très vieux batiments. En fait il y avait un batiment principal qui encadrait une coure interieur très grande. L'école était perdue au milieu d'un vaste terrain, une route cependant coupait le terrain même en deux. Et lorsque l'on arrivait de la ville la plus proche, on trouvait sur sa droite l'Ecole et sur sa gauche l'internat. Les deux batiments étaient caché de la route par de hauts arbres feuillus. Mais en hivers ces arbre perdaient leur feuilles et le batiment était à découvert.
Bref L'école était implanté sur un site magnifique.
En marchant un peu derrière l'internat, un certain temps, on arrivait au bord d'un plateau où un cascade tombait bruyamment dans un lac. Lieu culte de tout les élèves en été.
Pour ne parler que des batiments, ils avaient été construits pendant la période de la Renaissance. L' Ecole était donc très stylisée. Et de grandes fenêtres accompagnaient les corridores. les classes étaient en général spatieuses et lumineuses. Au Rez-de-chaussé, le sol était recouvert d'un carlage blanc et froid. En revanche, aux étages on marchait sur un parquet impecable et chaud. certaines salles étaient fermées à clef. D'autres étaient cachées dans les recoin de l'Ecole.
Les esclaliers principaux qui décervaient les 3 étages étaient très larges et imposants. Sculpté dans du marbre. Les deux rembardes avaient été très joliement forgées en grandes arabesques dans un fer un peu roux.
Il y avait un grenier dans lequel il était interdit d'y aller pour "raison de sécurité"...
- Tu sais qu'on a pas le droit d'aller sous les toits ? demanda Justine à Julien qui était bien décidé
- Ah ? vraiment ? répondit-il sans s'arreter de monter les escaliers
- Ouais, ouais je t'assure, continua Justine qui était tout derrière
- Au pire on dit qu'on savait pas... répartit Louna en regardant par dessu son épaule.
- Trop bien... on va monter tout en haut des escaliers qu'on nous a interdits de monter, on va pousser une porte fermée d'un cadenas, mais on dira qu'on savait pas, hein ?
Léo explosa de rire suivit rapidement par les autres. La petite troupe cessa son ascenssion et s'assit mort de rire. Du bas vers le haut : Justine, Gwen, Louna, Léo et Julien.
Après s'être calmé, malgré le fou-rire inlassable de justine qui avait manger des algues (survitaminées) ils continuèrent leur route.
Comme l'avait fait remarqué cette dernière, les 5 élèves montèrent un escalier bloqué par une petite chaine. L'éscalier en colimançon était coincé entre deux murs et était particulièrement poussiéreux et peu lumineux. Puis il arrivèrent à un palier. Un tout petit palier, où ils durent tous s'y entasser, pendant que Julien se débattait avec un cadenas qui bloquait la trape. Les bras tendu vers le ciel il bidouillait le cadenas, faisant pleuvoir des moutons de poussières et des toiles d'araignées dérangées dans leurs besogne.
- Avec une clef ça ne serait pas plus simple ? questionna Léo les bras croisés
- Et t'en as une sur toi, là ? répondit Julien passablement énervé avec cependant beaucoup de calme.
- Ouais...
Julien s'arreta net, et tourna la tête vers son copain. Celui-ci tenait une clef, ou plutot un passe-partout. Ils se reagardèrent un instant se provoquant l'un et l'autre. Puis Julien lui prit l'objet des mains avec un sourire, et entra la clef dans la serrure. Il l'a fit pivoter délicatement de droite vers la gauche et de gauche vers la droite.
Soudain il y eu un déclic. les yeux de Julien se mirent à briller, il rendit le precieux objet à Léo :
- Lay first...
- Et on fait comment pour monter ?
- Courte-echelle ? proposa Julien.
Justine monta d'abort, Puis Gwen et Louna :
- Tu regarde pas sous ma jupe !
- moi ? jamais !
- Bien sur... et elle sauta dans le grenier.
A la force de ses bras Léo grimpa avec beaucoup d'agilité, et Julien les rejoignit sans difficulté.
- On voit rien, cuchota Gwen dans ce noir qui imposait le silence.
- ecartez-vou un peu, murmura Léo.
il tendit sa main et fit apparaitre une flamme dans sa paume.